Facebook, Twitter, Amazon, Apple et Google ouvrent le bal des censeurs

C’est une semaine particulièrement triste pour les libertés, suite aux événements survenus au Capitol, les GAFAM ont décidé de limiter la libre expression sur le net en supprimant des milliers de comptes et en désactivant des applications.

Désormais, l’occident et les USA en tête n’auront plus rien à envier à la dictature chinoise pour ne citer qu’elle, Twitter a ouvert la boîte de pandore en supprimant le compte d’un président en exercice, puis en passant au broyeur des milliers de comptes jugés non conformes à une ligne politique.

Pour Twitter la conformité est une notion à géométrie variable, le groupe terroriste Al Qaeda à l’origine des attentats du 11 septembre dispose toujours d’un abonnement ouvert sans aucune restriction de publication.

Étonnant, non ?

Suite à ce génocide numérique, les utilisateurs bannis de chez l’oiseau Larry, se sont précipités sur une autre plate-forme de micro-blogging, parler.com. Qu’à cela ne tienne, Google et Apple ont immédiatement supprimé l’application de leur store.

Moins gênant pour Android, le système d’exploitation autorise l’installation des applications externes ce qui n’est pas le cas pour IOS. L’exploitation du site Web reste la seule option possible.

Mais cela n’allait pas assez loin, Amazon a donc décidé de fermer l’abonnement AWS de Parler.com le privant définitivement de son hébergement dès le 10/1/2021 minuit. Comme quoi la concurrence entre les GAFAM s’arrête devant les lignes politiques.

Dans un article daté du 8 janvier, la fondation Mozilla, l’éditeur de Firefox, par la voix de Mitchell Baker, considère qu’il faut aller plus loin dans la censure des réseaux sous le fallacieux prétexte de limiter la “domination blanche”.

Firefox est un navigateur en perte de vitesse, on comprend mieux cette désaffection du public pour un logiciel pourtant promis à un bel avenir mais que l’équipe dirigeante n’a pas été capable d’élever au niveau de la concurrence.

Visiblement, Mitchell Baker est plus préoccupée par la politique que par la survie d’un navigateur dont la descente aux enfers est inexorable.

Parts de marché octobre 2020

On connaissait les dangers que faisaient peser les GAFAM sur l’intégrité de nos données personnels, nous savons désormais que leur implication en politique ira jusqu’à la censure la plus ignoble quoiqu’il en coûte en termes de précédent.

Dans un tel contexte, les tripatouillages électoraux sont désormais loin d’apparaître comme des mirages d’observateurs. Tout est possible et rien ne sera plus comme avant au pays de l’oncle Sam et même au-delà, les cris d’orfraie de nos élites médiatiques défendant la liberté d’expression dans les pays opprimés sonneront désormais plus faux qu’auparavant.

Pendant que j’écris ces lignes, je me prépare également à entrer en résistance en supprimant autant que possible les comptes associés au GAFAM et je vous souhaite à tous de faire de même.

2 Comments

  1. Je suis en Chine, et aucuns réseaux sociaux Chinois ne censurerait le president Chinois, dans le quart d’heure le gars serait en taule.
    Les réseaux sociaux occidentaux (us) sont libéraux, c’est a dire qu’ils se croient supérieur au pays d’origine, ce sont des mondialistes.

    Répondre
  2. Bienvenue dans l’EURSS 2.0.

    Pour certains le réveil va être douloureux. Je conseille à «l’élite» l’achat de bonnes paires de basket, elle en aura besoin à termes 😉

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *